Arielle DUMAS

« Atteinte d’une rétinite pigmentaire de forme précoce, j’avais une trentaine d’années lorsque j’ai perdu la vue. J’ai eu deux enfants, sans savoir que j’étais atteinte d’une maladie génétique et que j’aurais pu leur transmettre. C’est dans les années 80, lors d’un traitement d’oxygénothérapie à Nancy, que j’ai rencontré d’autres personnes atteintes de la même pathologie, ainsi que le professeur Algan qui m’a expliqué l’évolution de la maladie et sa transmission génétique. Après ces rencontres avec d’autres personnes atteintes et ce constat d’ignorance et d’isolement face à cette maladie, l’IRRP est née. »

Arielle Dumas.